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Bonjour à tous les visiteurs, Archeoblog va vous entraîner dans un fabuleux voyage à travers le temps, en vous proposant des dossiers et les dernières nouvelles concernant les découvertes scientifiques. Vous aurez également accès au fur et à mesure à de nombreux dossiers complets, à des informations relatives aux techniques de fouille. Sur ce blog consacré à l'archéologie et dans une moindre mesure à la paléontologie, le voyage vous entraînera au beau milieu des ères  géologiques et chronoculturelles qui ont forgé petit à petit le visage de notre planète et de nos civilisations.
J'espère que ce parcours parmi les roches, les espèces éteintes et les civilisations disparues vous fera rêver et réfléchir. Que vous soyez simple curieux, amateur, étudiant ou professionnel vous serez les bienvenus et vos commentaires seront pris en compte. Bonne lecture et bon voyage dans le temps et l'espace.
Mercredi 10 octobre 2007

Notre société moderne ne cesse d’inventer de nouvelles technologie, à l’heure de l’informatique, nous vivons presque tous en rêvant du prochain écran plat ou du tout nouveau lecteur mp3. Mais les inventions de notre temps ne se limitent pas à l’électronique, nous vivons aussi une révolution alimentaire. Jamais nous n’avons vu fleurir autant de nouveaux aliments, de boissons et repas allégés, mais aussi des alicaments censés être aussi pour au goût que pour notre santé. Tout ce qui compose nos repas est étudié et la recherche est devenue indissociable de l’alimentation. Dernièrement ce sont les chewing-gums qui ont fait l’objet d’études intensives et des chercheurs de l’université de Bristol affirment avoir découvert le chewing-gum qui ne collera pas aux surfaces sèches. Mais vous devez certainement vous demander quel est rapport avec l’archéologie. Le voici. 

 

Le chewing-gum, ce bonbon à mâcher vient de prendre un coup de vieux, propulsant son origine des milliers d’années en arrière, à l’époque où l’homme du Néolithique domestiquait les animaux et découvrait l’agriculture. En effet, Sarah Pickin, 23 ans, étudiante en archéologie à l’université de Derby en Angleterre, vient de découvrir dans l’ouest de la Finlande , un chewing-gum âgé de près de 5000 ans.

Nos ancêtres avaient-ils déjà pris l’habitude de mâchouiller pour occuper leurs longues journées préhistoriques ? Etait-ce un moyen de passer le temps entre deux parties de chasse ou pendant la préparation du repas ? Il semblerait en fait que cet ancêtre du chewing-gum eut un rôle plus médical que distrayant. D’après les études effectuées, il serait composé de résine de bouleau contenant de l’acide carbolique (phénol), dont l’effet antiseptique est avéré en cas d’inflammations de la bouche. Ce chewing-gum aurait donc été utilisé à des fins médicales.

 

 

                             La gomme à base de résine de bouleau, mâchée par nos ancêtres.

 

 

Mais tout cela reste à prouver, car même si des traces de temps ont été retrouvées dessus, rien de prouve avec certitude, que l’apport médicamenteux ait été recherché par nos ancêtres. Peut-être qu’un brave homme du Néolithique a simplement voulu goûter l’écorce de bouleau pour savoir quel goût elle avait. Peut-être aussi que cette gomme a été utilisée pour d’autres applications. Un chewing-gum pourrait être par exemple utile pour réparer des plats brisés ou pour colmater une brèche dans une cruche en céramique.    

 

 

 

Le professeur Trevor Brown qui est le tuteur de mademoiselle Pickin nous livre ses impressions sur la découverte : “Il n’y a pas de doute, car les dents ont laissées des empreintes caractéristiques sur la gomme…qui contient du phenol dont l’action antiseptique est avérée… » Quant à Sarah Pickin elle se dit très excitée par la découverte et impatiente d’en savoir plus à ce sujet. Cependant, en l’absence d’autres découvertes du même genre qui pourraient confirmer la fréquente mastication de nos ancêtres, restons prudents et attendons que mademoiselle Pickin déterre d’autres chewing-gums usagés dans les terres du nord de l’Europe.

 

 

 

 

 

L’archéologie nous réserve décidemment bien des surprises et peut-être un jour, dans un futur lointain, un archéologue déterrera une canette de coca-cola en s’étonnant que les hommes du XXe siècle, consommaient déjà cette délicieuse boisson, qui a cette époque sera très certainement interdite, tellement elle était mauvaise pour notre santé… Les chercheurs disserteront alors sur l’utilisation de cette étrange objet, certains pencheront pour un cendrier, pensant que ces barbares du passé, fumaient comme des pompiers et avaient donc besoin de mettre leurs cendres quelques part, tandis que d’autres resteront persuadés que la canette en question était déjà interdite à l’époque et qu’il s’agissait donc là d’un objet de collection ou de contrebande. Que de formidables débats nous attendent dans le futur…

 

 

 

Bibliographie pour aller plus loin

 

Site Internet:

 

Le chewing-gum qui ne colle pas :

http://www.reflexiences.com/actualite/un-nouveau-chewing-gum-qui-ne-colle-pas/

 

 

Livre:

 

J.P Mohen

Cultes et Rituels megalithiques : Les Sociétés néolithiques de l'Europe du nord , La maison de roches; 2003

 

 

 

 

Par Gilles - Publié dans : Protohistoire
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Mardi 2 octobre 2007

La rentrée est arrivée plus tôt que prévue et je n'ai pas vu l'automne apporter ses premiers froids. Résultat, j'ai attrapé un vilain rhume pour commencer la saison. Que nous sommes fragiles pauvres hommes modernes. Cela ne serait peut-être pas arrivé à monsieur de Néandertal, plus robuste et peut-être plus résistant que nous. Pour commencer cette rentrée 2007, nous allons nous plonger quelques dizaines de milliers d'années en arrière et retrouver une nouvelle fois les néandertaliens pour une petite nouvelle d'ordre géographique.

Une équipe de chercheur de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutionnaire à Leipzig ( en Allemagne), dirigée par Svante Pääbo vient de mener une étude qui pourrait changer notre vision de la répartition géographique de notre cousin hominidé aujourd'hui disparu. Jusque là, les archéologues ont toujours pensé que les Néandertaliens n'avaient pas franchi la limite géographique de l'Asie centrale. Mais cette étude pourrait remettre en question cette vision des choses. Grâce aux formidables progrès des recherches sur l'ADN mitochondrial ( pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mitochondrial) l'équipe allemande a réussi à identifier avec certitude les fossiles de Néandertaliens issus de la grotte Okladnikov, dans les monts de l'Altaï, à plus de 2.000 kilomètres à l'est de Techik-Tach en Ouzbékistan, qui était jusque là l'endroit le plus oriental où l'on avait trouvé avec certitude des restes de Néandertaliens. Nos braves cousins disparus se sont donc aventurés bien plus à l'est que nous le pensions jusque là. Cependant, cela n'a rien d'étonnant à mes yeux. Car les sites fossiles sont toujours peu nombreux et il faut toujours garder à l'esprit que nous travaillons en archéologie sur des échantillonnages parfois très réduits qui ne sont pas toujours représentatifs d'une réalité passée que nous avons parfois peine à reconstituer. Ce genre de découverte ne m'étonne donc pas plus que cela, d'autant plus que les études archéologiques basées sur des recherches ADN sont encore jeunes et les capitaux manquent parfois cruellement pour diriger des recherches sérieuses. Les études ADN sont pourtant essentielles dans la compréhension de l'évolution de nos ancêtres. Voici le commentaire de Jean-Jacques Hublin, directeur du département d'évolution humaine à l'Institut Max-Planck de Leipzig à ce propos.

 

"Ce qu'on a trouvé dans l'ADN nucléaire nous a confirmé ce que l'on savait et Svante Pääbo espère d'ici à deux ou trois ans décrypter jusqu'à 80 % du génome de Néandertal. C'est extraordinaire ! Quand j'étais étudiant, on n'y rêvait même pas. Le plus important à mon sens est que l'on va apprendre des choses sur le génome humain. Jusqu'ici, pour interpréter l'ADN de l'homme, nous le comparions avec celui du chimpanzé. Or la séparation entre ces deux espèces remonte à cinq ou six millions d'années, sans doute beaucoup plus. Ainsi, on ne pouvait déterminer quand sont apparus certains gènes particuliers impliqués dans le fonctionnement du cerveau : on avait le choix entre 5 millions d'années ou 500 000 ans. Nous allons peut-être découvrir si certains gènes modernes sont apparus avant ou après Néandertal".

   

La découverte de Néandertaliens installés aussi loin à l'est ne doit pas faire perdre de vue, que nos cousins se sont peut-être aussi adaptés à des climats plus chauds. Car jusque là, certains archéologues imaginaient qu'ils préféraient se déplacer pour des zones géographiques plus propices à leur mode de vie. L'an passé, des chercheurs français ont découvert un atelier de dépeçage de la viande, près d'Abbeville dans le nord de la France. Ce site est attribué à des néandertaliens et est daté d'environ 125 000 ans, ce qui correspond à une période interglaciaire, juste avant la dernière glaciation appelée la période du Würm et qui a commencé il y a 120 000 ans, jusqu'il y a environ 20 000 ans. Les Néandertiens d'Abbevile n'avaient alors pas migré et sans doute s'étaient-ils adaptés à ce réchauffement. Notre cousin l'homme de Néandertal nous livrera encore sans doute bien de ses mystères et sans doute aussi que les études ADN ouvriront la porte à de nouvelles révélations.

 Vue possible de l'occupation de la calotte glaciaire en Amérique du nord et en Europe lors de la dernière glaciation (Source : Nasa)

    

Pour conclure, je tiens à faire une petite remarque concernant le site de Yahoo Actualités. Cette nouvelle a également été relayée par le site, cependant je ne peux que m'insurger contre cette stupide représentation de l'homme de Néandertal que le site a décidé d'utiliser pour illustrer notre cousin. En effet, Yahoo a utilisé une obsolète peinture de 1950 qui fait passer l'homme de Néandertal pour un singe grossier et primitif. Cette peinture est totalement dépassée et si elle reste un témoignage historique intéressant, elle n'a plus lieu de se trouver dans une publication pour représenter les Néandertaliens. Je vous propose donc des illustrations bien plus récentes et montrant le véritable visage de notre étrange cousin, que je crois parfois croiser lors des mes voyages dans le métropolitain. Des gènes récessifs seraient-ils portés par certains d'entre nous ?

 

Représentation obsolète de Néandertal montrée sur Yahoo Actualités. ( peinture de Zdenek Burian 1950)

   


Représentation de l'enfant Néandertaliens retrouvé à Gibraltar. Ne dirait-on pas votre neuveu ou votre cousin?

 

 

Néandetaliens reconstitué grandeur nature tel que nous l'imaginons aujourd'hui.

 



 
Bibliographie avec liens pour aller plus loin

 

-D. Van Cauwelaert, " Cloner le Christ ? ", Albin Michel, 2005. 
-P. Tassy, " Peut-on faire revivre le mammouth ? ", Les Petites Pommes du Savoir, 2004.

-R. Desalle et D. Lindley, " La science de Jurassic Park ", Seuil, 1999.

-R. Schmitz, R. Delisle, P. Semal et B. Maureille, " Néanderthal ", Tallandier, 2006.

Par Gilles - Publié dans : Préhistoire
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Mardi 17 juillet 2007

Le monde est vraiment fascinant. Son évolution, sa géologie, ses mystères qui soulèvent parfois des questions sans réponse, sa flore et sa faune  éveillent la curiosité des hommes depuis les premiers instants de l’humanité. Notre imaginaire a toujours été stimulé par notre environnement et aujourd’hui encore, à l’aube de la conquête spatiale, petits et grands nous rêvons devant les mystères de l’univers, mais aussi devant les mystères du passé de la planète qui ressurgissent parfois, comme pour nous émerveiller et nous emporter dans les questionnements et les raisonnements qui sont la raison de vivre des scientifiques. Dernièrement, c’est la découverte d’un très jeune mammouth congelé qui a émerveillé le monde scientifique et sans doute bien plus d’un curieux, fasciné devant cette fabuleuse découverte paléontologique.

 

Le sous-sol gelé du nord de la Russie a une nouvelle fois livré une exceptionnelle trace du passé animal de notre planète. C’est dans la péninsule de Iamal, sur une rive du fleuve Iouribeï que la découverte a eu lieu, par un éleveur de rênes du peuple Nenets habitant dans cette région reculée de la Russie. D’après les premiers commentaires de Natalia Fedorova, la directrice adjoint du musée  Chemanovski à Salekhard, il s’agit d’un animal dans un état exceptionnel de conservation : «Il était couché sur la rive. Son état de conservation est absolument unique. Il n'y en a pas un autre comme ça dans le monde… Il est entièrement conservé. Il a les yeux fermés parce qu'il est mort depuis 10.000 ans mais ses petites oreilles, sa trompe, tout est là ».

 

 

                                      Vue du peuple Nenest, au milieu de leur troupeau de rennes.


 

Hé oui vous avez bien lu, « ses petites oreilles », car les mammouths n’avaient pas de grandes oreilles comme son cousin l’actuel éléphant d’Afrique, mais plutôt de petites oreilles, comme son cousin l’ éléphant d’Asie. Encore plus petites même, c’est une adaptation au climat froid dans lequel il évoluait, ce qui lui économisait une déperdition de chaleur inutile et dangereuse sous les latitudes hostiles. Je ne vais pas vous reparler de nos amis le mammouth velu, sorte d’immense nounours tout poilu, se roulant dans la neige ou slalomant entre les arbres pour éviter les flèches de notre ancêtres qui l’ont beaucoup chassé (sans doute un peu de trop pour certains spécialistes), mais pour ceux qui veulent se rafraîchir la mémoire ou tout simplement en savoir plus sur ce cousin de nos éléphants actuel, voici le lien vers un précédent article révélant son identité : http://archeoblog.over-blog.com/article-3335157.html .

 

 

 

 Vue générale du bébé mammouth reposant dans son lieu de stockage.

 

 

 

Vue de la tête du bébé mammouth. Notez la présence de trompe parfaitement conservée.

 

Revenons à présent à notre époque et intéressons-nous de plus près au potentiel scientifique de ce bébé mammouth.

Pour rester dans la veine de mon article précédent parlant de l’ADN de notre cousin/ancêtre ce brave néandertalien (http://archeoblog.over-blog.com/article-6904144.html) , cette fantastique découverte pourrait relancer la course au clonage hypothétique du mammouth, quête que s’est fixée plusieurs équipes scientifique, notamment au Japon. Est-ce un rêve, une utopie ou une hérésie scientifique immorale pour certains d’entre nous ? Chacun trouvera la réponse en adéquation avec sa propre morale. Personnellement, je reste convaincu que je serais fasciné par la vue d’un mammouth, même cloné et que ce spectacle serait à même de me faire rêver. Mais nous ne en sommes pas encore là et le chemin semble long avant de cloner un animal mort il y plus de 10 000 ans. Et plus concrètement, cet animal dans un exceptionnel état de conservation va nous renseigner sans doute sur l’environnement immédiat dans lequel évoluait ce bébé mammouth tout poilu. Du pollens pourrait être retrouvé dans ses poumons, des végétaux dans ses poils et dans son estomac. Autant d'informations importantes pour reconstituer un paysage disparu et pour comprendre le mode de vie de la faune acclimatée à un environnement difficile. Les recherches sur l'anatomie du mammouth et sa biologie devraient également profiter de cette découverte, il ne nous reste plus qu'à attendre les résultats des études pour nous émerveiller davantage.

 

 

La recherche nous réserve décidemment bien des surprises et l'avenir scientifique n'a pas fini de nous étonner et de nous faire rêver. Ce qui serait extraordinaire, ce serait de découvrir dans le même état de conservation, un de nos ancêtres, piégé à l'époque comme les mammouths et miraculeusement conservé dans le pergélisol russe. Pourquoi pas, rien n'est impossible. La découverte serait sensationnelle et je pense qu'elle fait rêver de nombreux scientifiques. Faudrait-il alors tenter un clonage reproductif sur notre ancêtre? C'est une autre histoire, nombreux, très nombreux même seraient ceux qui crieraient au scandale et brandiraient les lois déontologiques. Serait-ce utile de faire revivre un de nos lointains ancêtres. Non, pas vraiment, mais en revanche cela serait dans un certain sens intéressant de le voir évoluer dans notre société afin d'étudier ses facultés d'apprentissage sans doute similaires aux notres. Un enfant Cro-magnon élevé dans notre société moderne n'aurait certainement aucune différence avec un autre enfant de son âge. En revanche, il aurait peut-être certains de ses sens plus aiguisés que les notres, mais serait peut-être aussi plus fragile et sensible à certaines maladies. L'expérience ne serait en fait pas inintéressante... Et pour rêver encore, à quand la découverte d'un néandertaliens qu'on tenterait d'accoupler à une femme moderne pour voir enfin si ils sont capables de se reproduire ou non...

 

 

Nos ancêtres les Homo sapiens sapiens sont-ils déjà parmi nous ? ( Montage photo à partir des photos du documentaire "Homo sapiens" de J. Malaterre )

 

 

 

Bibliographie pour aller plus loin:

 

 

A. Foucault, " Des mammouths et des hommes", Vuibert, Planète vivante, 2005

 

Des mammouths et des hommes : Deux espèces face aux variations du climat

 

 Dossier: Pour la Science, " La vie au temps des mammouths ", n°43, avril-juin 2004.

 

M.Gladkih, N.Kornietz, O.Soffer, " Les huttes en os de mammouth de la plaine russe ". Pour la Sience, janvier 1985, p.32-38

R. Debrosse, J. Krzystof Kozlowski, " Hommes et climats à l'âge du mammouth ". Paris, Masson, 1997Hommes et climats à l'âge du mammouth : Le paléolithique supérieur d'Eurasie centrale

C. Guerin, M. Patou-Mathis ( sous la direction ). " Les grands mammifères plio-pléistocènes d'Europe ". Paris, Masson, 1997.Les grands mammifères plio-pléistocènes d'Europe

C. Cohen, " Le destin du mammouth ". Paris, Seuil, 1994. Nouvelle édition 2004 Le destin du mammouth

F. Latreille, B. Buigues, " Mammouth ". Paris, Robert Laffont, 2000Mammouth

Y. Coppens, P. Picq ( sous la direction ). " Aux origines de l'humanité " ( 2 tomes). Paris, Fayard, 2001 Aux origines de l'humanité

 

 

Quelques DVD pour en savoir plus sur les mammouths et nos ancêtres:

 

C'est par sorcier " Au temps des mammouths",  édition France Télévisions

"Sur la terre des monstres disparus," BBC, édtion France 3 Sur la terre des monstres disparus

"Homo sapiens", de J. Malaterre, édition France Télévisions Homo Sapiens

Par Gilles - Publié dans : Dernières nouvelles
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Qui suis-je pour écrire des articles sur l'archéologie ? C'est une question bien légitime que vous pourriez vous  poser et c'est pourquoi je vais me présenter en quelques lignes.  Je  suis  donc Gil, ancien étudiant en archéologie, enfin quand je dis ancien, je ne veux pas dire vieux, je ne suis qu'en début de trentaine ! Et après  mes chantiers de fouille sur lesquels j'ai travaillé et mes cinq années  passées dans les universités parisiennes, cinq années passionnantes à étudier et à évoluer dans le mileu archéologique j'ai décidé d'ouvrir ce site dédié à la recherche en archéologie. J'essayerai d'aborder des sujets variés selon mes envies, mes préférences mais aussi les éventuels commentaires. Je souhaite une bonne lecture à tous.


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L'auteur de ce site sur l'archéologie n'oublie pas de protéger la planète et de respecter la nature, c'est pourquoi je vous invite à en faire autant et pourquoi ne pas commencer tout de suite en soutenant "le Défi pour la Terre" à l'initiative de la Fondation Nicolas Hulot et de l'Ademe,  allez vite sur le site et engagez-vous pour la planète et pour l'avenir.

 

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